Attention, on va vous prendre."voilà des années que les instances sportives adressaient la même message aux
utilisateurs d'hormones de croissance. Sydney, Athènes, Pékin: la menace précédait chaque fois les jeux."Attention on va vous prendre" Cela devenait un peu ridicule à la longue. D'autant qu'on savait toutes les difficultés qu'éprouvaient les scientifiques pour mettre un test au point. Aujourd'hui, certains
osent enfin parler vrai. "On pourra encore tricher à Pékin en toute impunité", déclarait en substance le professeur britannique d'endocrinologie, Peter Sönken dans une interview radio le 15
novembre dernier. Le directeur-général de l'Agence mondiale antidopage David Howman, reconnait lui aussi l'échec du programme:"Non seulement l'hormone de croissance peut être utilisée en toute
impunité, mais elle est souvent associée à d'autres produits dopants, eux aussi indécelables.
En l'absence de tests valables, il est évidemment très difficile d'évaluer précisément le nombre de ceux qui consomment de l'hormone de croissance. Lors d'enquêtes très approximatives, il apparaît
que les athlètes de haut niveau soupçonnent la moitié de leurs collègues de dopage. Le sprinteur britannique Jason Gardener affirmait par exemple que ses rivaux
utilisaient"massivement "cette hormone à l'entraînement parce que cela permet de récupérer beaucoup plus vite et donc de s'entraîner plus". Et de regretter aussi toutes les places de finaliste et
peut-être les médailles dont il avait été privé par la faute de tests inefficaces. Découragé, il a pris sa retraite en novembre dernier.
Au moment de son apparition, l'hormone de croissance devait servir d'exemple pour démontrer la rapidité de réaction des spécialistes de la lutte contre le dopage. On pensait lui régler son compte
en deux coups de cuiller à pot. Puis les difficultés techniques sont apparues, nécessitant le déblocage de crédits de plus en plus importants. Ainsi, en 1995, le CIO et la Communauté européenne
avaient mis un milion et demi d'euros sur la table pour percer son mystère. Sans succés! Treize ans plus tard, les spécialistes ne sont toujours pas d'accord sur la marche à suivre et, si les tests
existent bel et bien, ils n'offrent toujours pas de garantie de résultats. Il est donc impossible de sanctionner. C'est pourquoi les recherches continuent.
Pour l'instant, il semble que deux méthodes tiennent la corde. L'australienne et l'anglaise. Ce fut donc une grosse surprise lorsqu'à la fin de l'année passée, une dépèche de l'Agence France Presse
relata le premier cas d'un athlète positif à l'hormone de croissance aux Etats-Unis: le joueur de football américain Rodney Harrison (New England Patriots). Les Américains avaient-ils coiffé tout
le monde sur le poteau? Vérification faite, non. C'était seulement une erreur du correspondant. En fait Harrison a bien été convaincu de dopage à l'Hormone de croissance et frappé d'une suspension
pour les quatres premières de la saison. Mais l'accusation fait suite à une enquête de police lors du démantèlement d'un trafic via internet. Il s'agit donc d'une affaire de détention illicite. Pas
d'analyse. Ce qui fait toute la différence. En 2009, cela fera vingt ans que l'hormone figure sur la liste rouge. On attend toujours le premier cas positif détecté par un contrôle
officiel.
Samedi 29 mars 2008
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2008
17:20
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Par pierre
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C'est vraiment dommage pour Marion Jones une athlète qui n'avait pas besoin de se doper pour se sublimer sur les pistes
d'athlétisme. Déja sur l'article du 31/12/2005 "Dopage l'affaire Balco" je doutais de son intégrité vis-à-vis du dopage, mais à l'évidence ses rapports avec le laboratoire Balco a écourté sa
carrière d'athlète de haut niveau.
Vraiment dommage car elle laisse un gout d'innachevé et son emprisonnement est peu-être un peu trop cher payé...
L'ex-sprinteuse américaine Marion Jones, déchue pour s'être dopée notamment lors des JO 2000 de Sydney, a été condamnée vendredi
par la justice américaine à six mois de prison pour avoir menti aux enquêteurs fédéraux. En octobre, l'ex-championne, aujourd'hui âgée de 32 ans, avait reconnu s'être dopée, après des années de
déni. Ces aveux lui avaient valu de perdre ses cinq médailles, dont trois en or, remportées en Australie et d'être rayée des annales olympiques.
Le ministère public avait indiqué jeudi qu'il se satisferait d'une peine de six mois de prison. Le juge de l'affaire, non lié par
ce réquisitoire, avait pour sa part fait savoir qu'il pourrait condamner l'athlète à une double peine. Jones était jugée pour avoir menti aux enquêteurs fédéraux dans le cadre de l'affaire Balco,
du nom du laboratoire californien qui a fourni des produits dopants à nombre d'athlètes, et au sujet de l'affaire de fraudes bancaires impliquant notamment son ancien mari et ancien sprinteur,
Tim Montgomery.
"Une grande honte"
"Les faits ici sont sérieux. Ils
impliquent tous des mensonges réitérés à trois ans d'écart, a justifié le juge. (Elle) n'a pas commis une seule faute... mais une série de fautes dans le but de tromper la loi." "Personne n'est
au-dessus de l'obligation de dire la vérité. Et je reconnais qu'il s'agit d'un jour triste pour vous et votre famille", a-t-il ajouté en s'adressant à l'athlète. Le 5 octobre, la sprinteuse,
déférée devant un tribunal de New York, avait reconnu s'être dopée à la THG (stéroïde de synthèse fabriqué par le laboratoire Balco) entre septembre 2000, date des Jeux de Sydney, et juillet
2001.
"C'est avec une grande honte que (...) je vous dis que j'ai trahi votre confiance. Je quitte l'athlétisme que j'ai adoré profondément
", avait-elle alors affirmé, en pleurs. Dans la foulée, elle avait annoncé sa retraite et remis les cinq médailles de Sydney au Comité olympique américain, avant que la Fédération internationale
d'athlétisme (IAAF) n'annule tous ses résultats postérieurs à septembre 2000 et que le Comité international olympique (CIO) ne la destitue officiellement des titres remportés à Sydney, sans pour
autant redistribuer ses médailles.
Mercredi 16 janvier 2008
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2008
14:25
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Par pierre
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la fédération internationale a décidé de suspendre l'athlète américaine pendant deux ans à partir du 8 octobre. Elle a également
effacé toutes ses performances à compter du premier septembre 2000, ordonnant notamment la restitution des cinq médailles conquises à Sydney.
Considérant que Marion Jones à reconnu avoir utulisé la substance interdite The clear à partir du premier septembre 2000". le Conseil de L'IAAF à prononcé "une suspenssion de deux
ans prenant effet à la date de l'acceptation de la sanction le 8 octobre 2007 jusqu'au 7 octobre 2009". Réunie en conseil jusqu'à aujourd'hui à Monaco, L'IAAF a également précisé dans son communiqué, qu'elle recommandait à la commission Exécutive du CIO" de disqualifier Marion Jones et les
relais féminins 4x100m et 4x400m des Etats-Unis des jeux Olympiques de Sydney en 2000 et d'ordonner la restitution aux CIO des médailles et diplômes".
DIACK écouté
Finalement, c'est la ligne modérée du président Lamine Diack qui a prévalu, refusant d'étendre l'opprobre sur toute la carrière d'une athlète qu'il a sincérement admirée. D'ailleurs, faute de
preuve, il n'était pas possible de sanctionner Jones en amont de sa période avouée de dopage. L'athlète conserve ainsi quatre médailles, dont trois d'or, remportées lors des championnats du
monde 1997 et 1999.
JONES DEVRA PAYER
L'IAAF réclame à Marion Jones, qui se dit "ruinée", tous les gains perçus dans les compétions après le premier septembre 2000. Soit quelque 700.000 dollars (500.000 euros).
Samedi 24 novembre 2007
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2007
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Par pierre
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Un juge du tribunal de Rouen a rendu un non-lieu dans l'affaire de trafic présumé de produits dopants au cours de laquelle les athlètes français Benoît Zwierzchiewski, Mounir Yemmouni et Rachid Chékémani avaient été entendus, confirmant ainsi une information du journal Le Parisien, seuls des "compléments alimentaires et des vitamines" avaient été retrouvés au domicile de Yemmouni et Chékémani tandis que les policiers n'avaient rien trouvé chez benoît "Z".
Samedi 14 avril 2007
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Par pierre
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Contre-expertise positive pour Dehiba
Information L'Equipe : L'analyse de l'échantillon B prélevé sur Hind Dehiba, le 23 janvier dernier à l'issue de sa garde-à-vue à Vincennes, a confirmé vendredi le résultat du premier échantillon. La recordwoman de France du 1 500 mètres est donc bien positive à l'érythropoïétine (EPO).
L'échantillon urinaire prélevé sur Hind Dehiba lors de sa garde-à-vue, cette fois dans un cadre judiciaire, contient également des traces d'EPO. Cette détection pourrait donc démontrer que la logique d'instruction dans cette affaire tend formellement à démanteler un réseau d'approvisionnement de produits dopants, dans le demi-fond notamment, et particulièrement d'EPO.
cliquez sur le lien:
http://partenaires.aol.fr/contenu/dossiers/100052144/index.html
Samedi 10 mars 2007
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2007
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Par pierre
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