entraînement

Dans ces vidéos, vous reconnaîtrez évidemment l'entraîneur emblématique Jean-Pierre Egger. Voici un reportage:La préparation de force haute technologie par Jean-pierre Egger


Partie 1: extensive


partie 2: intensive


Partie 3: explosive

Lundi 3 août 2009
- Par pierre - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

J’aimerai vous faire partager une technique de respiration intérieure que j’ai mise au point à une période où une blessure (rupture complète du tendon d’Achille gauche) m’a écarté des pistes d’athlétisme.

Je n’ai pas la prétention qu’elle soit venue spontanément mais à la suite de la lecture d’un livre « QI GONG exercices énergétiques de santé » que m’avait conseillé mon kinésithérapeute.

J’avais déjà posé sur mon blog un article succin sur le QI GONG  Le Qi Gong exercices énergétiques de santé 
   
 

Si vous avez lu le lien, vous avez compris que les exercices que j’ai utilisés sont liés à la respiration et ses voies de conduction.

Auparavant, j’ai travaillé sur diverses techniques respiratoires connues par les monastères taoïstes et bouddhistes. Elles ont de tout temps servi à mobiliser le QI ou à le concentrer d’une manière bien précise. Le QI Gong "mou", le plus courant en thérapeutique, utilise ces techniques. A savoir: 1. la respiration naturelle, 2. la respiration régulée, 3. la respiration-QI, et 4. la respiration-vent. il y a également la respiration avec participation de la voix que je n'ai pas utilisé.
Dans la pratique du QI Gong la respiration ne signifie pas seulement absorption d'air atmosphérique chargé de QI dans les poumons et rejet de gaz produits par les échanges tissulaires. On accompagne et conduit le QI par l'imagination dans les méridiens à travers tout le corps. Dans tout exercice de QI Gong l'attention est portée exclusivement à la respiration et par là, à la conduction du QI. C'est ce qu'on appelle l'aspect méditatif du QI Gong.
Le Qi se déplace dans les méridiens de haut en bas et de bas en haut, de l'intérieur vers l'extérieur et de l'extérieur vers l'intérieur, de droite à gauche et de gauche à droite, si bien qu'il pénètre chaque cellule du corps. S'il ne restait du corps humain que les vaisseaux sanguns, ces vaisseaux reproduiraient encore la forme du corps. S'il ne restait du corps que les nerfs, sa forme serait préservée. S'il ne restait du corps que les méridiens, sa forme serait également préservée. Cependant, alors que les nerfs et les voies sanguines sont visibles, les méridiens sont, selon les connaissances actuelles, dénués de tout substrat anatomique, ce qui ne veut pas dire qu'ils soient une fiction.
On pourrait comparer les méridiens à des tunnels ou des canaux parcourant la matière physique et permettant au QI de pénétrer dans toutes les cellules de l'organisme. Le méridien peut perdre sa perméabilité au QI par des influences mécaniques, comme des blessures ou des interventions chirurgicales. 
On en vient à mon expérience........
   Le QI doit circuler librement, une blessure peut entraver son chemin (exemple pour moi après mon opération chirurgicale), il ne pouvait atteindre l’extrémité de mon pied gauche. Avec les exercices qui vont suivre, j’ai réussit à retrouver une parfaite autonomie et j’ai pu reprendre mes activités sportives sans jamais souffrir d’aucunes douleurs. Je précise que ma blessure est survenue à 40 ans passés. Depuis, je pratique le QI Gong en prévention des blessures, ou pour soigner les petites douleurs, pour me relaxer et libérer toutes les tensions de mon corps.

 

Voici un petit exercice : prenez une inspiration, placez une de vos mains à quelques centimètres de votre bouche et soufflez doucement sur l’extrémité de vos doigts jusqu’à sentir un très léger courant d’air chaud. C’est l’effet que produit le QI à travers  votre corps.

Maintenant, vous prenez une position confortable en vous asseyant, ou mieux en vous allongeant sur le dos car cette position permettra un meilleur relâchement du corps.

Prenez une inspiration profonde mais pas trop forte par la bouche et le nez, puis en expirant doucement par le nez, essayez de véhiculer le QI « le souffle intérieur » des poumons vers la main droite jusqu’à ressentir au bout de vos doigts une chaleur s’installer.

Recommencez deux ou trois fois l’exercice. Puis passez sur la main gauche et ensuite vers le pied droit puis gauche.

Avec un peu d’entraînement, vous pourrez faire circuler le QI pure de façon optimale là ou vous voudrez qu’il circule.

Samedi 1 août 2009
- Par pierre - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

 Le physiologiste sud-africain Tim Noakes expose dans son ouvrage "lore of running" une hypothèse qui remet en cause une approche purement énergétique de la fatigue et accorde au cerveau le rôle central "gouvernor".
A chaque instant de l'effort, il revient au cerveau de décider s'il doit maintenir ou non le niveau de sollicitation auquel est soumis l'organisme. Cette décision est prise en fonction des diffèrentes informations qui lui parviennent de l'ensemble de l'organisme et jugées compatibles à terme (ou non) avec la survie de l'individu.
Au début, l'idée du "central gouvernor" de tim Noakes a été accueillie avec scepticisme par la communauté des spécialistes. Aujourd'hui, elle est en train de rallier de plus en plus de monde et de nouveaux travaux lui apportent sans cesse plus de crédit.
A l'institut de recherche KHU en Finlande, le professeur Heike Rusko se passionne pour les courses de demi-fond en athlétisme. Son travail consiste notamment à analyser très précisément l'évolution des vitesses de course. Il a observé ainsi que sur les distances courtes (jusqu'au 800m), les vitesses les plus élevées étaient atteintes au début du parcours, juste après la phase d'accélération. A la suite de quoi l'allure diminuait progressivement jusqu'à l'arrivée.
Sur les distances supérieures, en revanche, la vitesse moyenne est mieux régulée de manière à assurer une certaine réserve d'énergie pour l'emballage final. Très souvent, les coureurs sont encore capable d'accélérer au passage à la cloche. Tout se passe comme si chaque athlète était doté d'une sorte d'ordinateur cérébral chargé d'intégrer à tous les moments les signaux de détresse en provenance du corps et la quantité d'activité restant à produire, pour ajuster l'allure en fonction de ce qu'il sera capable de supporter comme souffrance.
Rusto a passé ainsi en revue les différents records du monde sur 5000 mètres pour s'apercevoir que le premier et le dernier kilomètre sont toujours courus plus vite que les segments intermédiaires (du 2 au 4 kilomètre). Afin de mieux comprendre les mécanismes de cette gestion extrêmement fine de l'effort, les chercheurs finlandais convièrent 18 volontaires à effectuer un test sur 5000 mètres. Bien entraînés, ceux-ci couraient la distance en 17 minutes environ. Juste après l'effort, il leur proposait un deuxième test pour mesurer la vvitesse maximale et la force des membres inférieurs. Chez l'ensemble des coureurs, ces paramètres chutaient évidemment par rapport aux performances de repos. Mais tous étaient encore capables de produire des efforts très intenses alors qu'on aurait pu soupçonner qu'à ce moment-là ils étaient au bout du rouleau. Cela signifie qu'ils auraient pu courir le 5000 mètres encore plus vite, mais que leur contrôle cérébral les en empêchait pour éviter toute fatigue prématurée. Et si c'était cela la particularité des champions, une capacité exceptionnelle à se mettre en danger?

Lundi 1 juin 2009
- Par pierre - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Les vidéos sont des exemples de séances de musculation orientées vers la course. Il s'agit de circuits training à réaliser pendant 45' environ . L'échauffement avant d'aborder les circuits est d'une durée de 30' à base de footing, d'échauffements russe, et d'étirements.





Le principe est d'utiliser tous les régimes de contractions musculaires, l'exemple sur cette vidéo où un athlète réalise 10 reps en squat (concentrique) une phase de maintien en (isométrie) suivi immédiatement de foulées bondissantes (pliométrie)

Mardi 3 mars 2009
- Par pierre - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Aujourd'hui, la musculation fait partie intégrante de la préparation physique des athlètes.  Il n'est plus a démontrer l'importance et l'impact du développement musculaire qui permet d'améliorer la condition physique et la performance.
Cependant, n'effectuer que de la musculation en salle ou que des exercices de PPG (préparation physique généralisée) limitera l'athlète dans sa progression. Il semble indispensable de combiner ces deux types de séances dans le but d'augmenter sa force puis d'effectuer des exercices pour la transférer dans des mouvements et déplacements particuliers à sa discipline.
Exemple: pour les jambes il est nécessaire de travailler la force par le squat, et de transférer celle-ci par des exercices de type foulées bondissantes, cloches pieds, franchissement de haies....
Exemple d'un exercice que je pratique avec les sprinters:
10 reps en squat (charge moyenne),  maintenir la position fléchie quelques secondes dans la dernière reps, on décharge l'athlète qui doit immédiatement exécuter des foulées bondissantes ou un sprint .


Today the gym is part of the physical preparation of athletes. It is more a demonstration of the importance and impact of muscular development that helps to improve fitness and performance.
However, do as the fitness room or exercises PPG (general physical preparedness) limit in the athlete's progress. It seems essential to combine these two types of sessions in order to increase its strength and then perform exercises for transfer to specific movements and travel to their discipline.
Example: for the legs it is necessary to work force by the squat, and transfer it through exercises like bounding strides, foot bells, crossing hurdles ....
Example of an exercise that I practice with the sprinters:
10 reps in the squat (average), maintain the flexed position a few seconds in the last reps, it relieves the athlete must immediately implement bounding strides or a sprint.
Mardi 24 février 2009
- Par pierre - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
La  récupération permet en premier lieu de maintenir la fraîcheur du sportif malgré l' intensité et l'enchaînement des entraînements. Cette fraîcheur est le facteur principal influençant la qualité de l'entraînement et in fine son efficacité. En outre récupérer, c'est sur-compenser, ou récolter les fruits de l'entraînement.
On distingue couramment deux principales modalités de récupération: active et passive.
La récupération passive: constitue la stratégie de récupération des capacités physiques la plus conventionnelle. Il s'agit de mettre l'organisme totalement au repos, sans autre sollicitation musculaire ni énergétique, et éventuellement de favoriser via un protocole passif les processus compensatoires et de recouvrement des ressources. Elle induit donc une réduction quasi-totale de l'activité. Les étirements passifs, le sauna, ou encore le sommeil font partie des méthodes priviligiées.
La récupération active vise, quand à elle, via l'activation des processus oxydatifs, l'optimisation et l'accélération de la récupération et de la surcompensation dynamique. Concrètement, il s'agit de s'astreindre à une activité physique prolongée et de très faible intensité (en capacité aérobie).
Plus précisément, on distingue:
La récupération semi-active: activité de récupération dont l'intensité est trop faible pour parler de récupération active, mais demeurant néanmoins dynamique. La marche ou le trot léger en sont les meilleures illustrations.
La récupération activo-passive: Il s'agit d'une récupération active immédiatement suivie d'une récupération passive. Cette approche survient souvent après un effort aérobie prolongé, permettant un effort dégressif jusqu'à la fin de l'entraînement.
La récupération passivo-active: Il s'agit d'une récupération passive immédiatement suivie d'une récupération active ( j'en profite pour faire un petit clin d'oeil à Candice qui souvent adopte cette méthode de récupération). Outre la recherche de spécificité par rapport à certains sports (sports duels, fractionnés...). Cette procédure est particulièrement adaptée aux séances intenses, où l'engagement de l'athlète est tel qu'il ne peut pas produire immédiatement après sa série une récupération active. Il a besoin de quelques minutes avant de relancer les processus oxydatifs en récupération active.
Enfin, pour des raisons de spécificité, ou encore pour orienter le travail sur une filière énergétique 'ciblé", la récupération pourra être complète ou incomplète.
Dimanche 15 février 2009
- Par pierre - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

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