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Le disque est sans aucun doute là plus ancienne des disciplines de lancers. Les légendes grecques y font déjà référence dans l'antiquité. En 708 avant jésus-christ, le lancer du disque figurait déjà au programme du pentathlon des jeux Olympiques de l'antiquité. Au cours des siécles, les celtes, les Germains, les Ecossais et les Anglais l'ont inclus à  leurs concours traditionnels. Des les premiers Jeux de l'ére moderne, en 1896, les grecs exigent que la discipline figure au programme. Ce sera pourtant un Américain, Robert Garret, qui remporta le premier titre sans avoir au préalable lancé de disque de sa vie! la discipline deviendra féminine aux jeux de 1928. 

 

Mercredi 23 novembre 2005
par pierre publié dans : historique de l'athlètisme ajouter un commentaire commentaires (0)   

La hauteur féminine

La première compétition féminine de saut en hauteur s'est tenue en 1895 aux Etats-Unis, soit 55ans après la première compétition officiele de la discipline chez les athlètes masculins. Les sauteuses en hauteur ne seront admises à participer aux Jeux Olympiques qu'en 1928, à Amsterdam, trente deux après que cette discipline soit entrée dans l'arene olympique.

Mercredi 16 novembre 2005
par pierre publié dans : historique de l'athlètisme ajouter un commentaire commentaires (0)   

Le triple saut

Certains historiens estiment que le triple saut existait dés le 18éme sciècle avant notre ère. Les Irlandais et les Ecossais l'auraient inventé pour mesurer leurs talents lors des tailtean games, l'équivalent des jeux Olympiques celtiques. De belles gravures du 15éme siècle prouveraient également que les Allemands s'amusaient aussi à tripler les sauts, avec ou sans élan, lors d'inénarrables fétes folkloriques très arrosées. Vers 1890, les Américains seront finalement les premiers à codifier les règles du triple saut. Depuis cette discipline n'à guére évolué.

 

Mercredi 16 novembre 2005
par pierre publié dans : historique de l'athlètisme ajouter un commentaire commentaires (0)   

Il y aura toujours des nostalgiques des temps anciens, ceux consacrant un athlètime trempé dans l'amidon et sentant bon la naphtaline, un athlètisme couvé par des hommes en redingotes et chapeaux mous; lorsque l'on évoque l'histoire du cross, on parle plus sûrement de courses à travers labours pour exprimer ce que furent les premières heures de gloire du cross country. Les journalistes anglais , très pince sans rire, installés au pied d'une rivière à y perdre pied, déclaraient devant l'hégémonie de leur chouchou Jack Holden que seuls les coureurs au tempérament bien trempé pouvaient réussir dans cette discipline. leurs propos s'en trouvaient largement arrosés au passage des coureurs, plongeant comme dans une fosse à purin dans un cloaque profond de 60 centimètres. la scène se passait en 1930 dans le traquenard de Leamington Spa.

 

A cette époque, le cross ne souffait pas de crise identitaire. Il n'était pas encore venu le temps de la reflexion qui allait agiter les instances internationales. Le cross  devait-il allait vers les pistards au point d'en perdre son caractère originel ou les lévriers de la cendrée viendraient-ils d'eux mèmes vers cette discipline hivernale? En 1930 tout ce que comptait la vieille Europe s'adonnait  sans calcul au cross l'hiver venu. En matière de parcours , les anglais dictaient leur loi . Des distances longues , jusqu'à 17 kilomètres. Des difficultés à faire fuir tous les Arsène Lupin en mal de cavale. Comme en 1930 oû les anglais, furieux contre les Français  d'avoir organisé l'année précédente  le cross des Nations sur un parcours trop rapide , allaient dresser au nez et a la barbe des coureurs , des portes charretières hautes de 2,40 m à gravir  et à sauter à chaque tour. Cet enfer  n'était pas sans rappeler  la tradition des fell-climbers que l'on situe  à l'origine  même du cross, des courses en pleine nature, montant  droit à travers les collines sans aucun souci de contourner les obstacles naturels de la région de Lake Distict.

Au début des années 70, le respect de certaines valeurs propres à cette course à travers champs était maintenu par d'honorables gentlemen amoureux  de l'effort et de l'engagement total. Les images de l'International de San Sebastien en 1971 sont encore là pour le démontrer. N'y voit-on pas David Bedford, cet Anglais  à la moustache conquérante, s'envoler au-dessus d'un obstacle  que pas un seul organisateur de cross actuel n'aurait l'immagination d'intègrer à son parcours  sous peine  d'être poursuivi par toutes les compagnies d'assurances de France et de Navarre . Une longue descente aussi boueuse et savonneuse que pour  un interville  et en contre-bas un fossé large comme le channel , trois planches pour prendre appui et puis le vide.

Les exemples  de ces cross oû l'on voit des des hommes aux allures disgracieuses basculant par-dessus des barrières trop hautes comme pouchassés par une horde de taureaux camarguais ou bien le nez et les quatres pattes dans la boue à grimper d'impossibles collines  sont multiples, prouvant en cela que le cross ne pouvait réussir qu'à des coureurs ne craignant pas l'engagement total.

Depuis les parcours ont perdu ce qui faisait le charme désuet de cette discipline oû l'imprévu, la tactique de course et un certain goût pour l'effort non paramètré rendaient le cross spéctaculaire. A force de tondre les gazons sur lesquels les coureurs se disputent le titre mondial, le cross a coupé  toutes les herbes folles et a rogné ses racines. qu'en pensent les Kenyans? Nul doute qu'ils se moquent de la platitude des parcours qu'on leur offre désormais, habitués qu'ils sont à courir en pleine nature lorsqu'ils préparent un Mondial dans le camp d'entraînement de Embu.

Mardi 15 novembre 2005
par pierre publié dans : historique de l'athlètisme ajouter un commentaire commentaires (0)   

Le tchécoslovaque Emil Zatopek l'un des champions les plus populaires de l'histoire du sport mondial, innova en matière d'entraînement scientifiquement mené , reculant les limites du progrés humain.

 

Zatopek Emil né le 19 septembre 1922 à Koprivnice ( Tchécoslovaquie)

Fils d'un pauvre menuisier dont la famille comptait six enfants, Emil Zatopek montra très tôt un grand amour de la course a pied, au grand dam de ses parents, qui voyaient ses chaussures s'user à une vitesse folle. Dès la fin de ses études primaires, il entra aux usines bata, à Zlin, oû il fut soumis au dur  régime de l'apprentissage. Une course populaire organisée à l'intention des apprentis, qu'il termina deuxième, lui donna l'occasion de faire ses véritables débuts athlètiques. A l'armée, oû il entra en 1945 pour accomplir son service militaire, il trouve de bonnes conditions de vie et d'entraînement . Cinquième du 5000 m des championnats d'Europe, en 1946 à Oslo, il fut promu lieutenant en 1947 et rencontra la même année, Dana, la fille  de son colonel, qui allait devenir sa femme. Les éléments de son destin étaient désormais rassemblés. Curieux de tout , Zatopek ne cessait d'étudier et de se cultiver. Devenu militaire de carrière, il revendiquait le régime commun tout en s'entraînant durement. Vainqueur du 10 000 m aux jeux Olympiques de Londres en 1948, son style heurté frappa alors beaucoup les imaginations et donna naissance à des comparaisons avec des forçats, des galériens et même des locomotives. Plus poétiquement un écrivain trouva que son corps était " peuplé de de forces contraires" ; A quoi Zatopek répondit  qu'il s'agissait d'être efficace et non d'être beau; pour se faire il s'était entraîné pendant dix jours en courant soicante 400 m rapides ( en 75" environ) et en récupérant sur 200 m à allure réduite, soit un total de trente-six kilomètres pour une même séance. L'exploit qui devait contribuer à le faire entrer dans la légende de l'athlètisme, alors qu'il a toujours souhaité rester parmis les hommes, Zatopek l'accomplit aux jeux Olympiques d'Helsinski.

L'Apogée d'Helsinki'

Emil Zatopek avait déja près de 30 ans quand il arriva à Helsinki pour participer aux Jeux Olympiques de 1952. Il  venait d'être malade et son entraînement s'en trouvé pertrbé. " je ne suis pas en grande forme", déclara t-il , mais je courrai le 10 000 m, le 5000 m et sans doute le marathon; Sa réputation était si grande qu'on en déduisit immédiatement qu'il voulait gagner trois médailles d'or; Sa victoire dans le 10 000 m fut acquise le dimanche 20 juillet sans difficulté majeure. Deux jours plus tard, Zatopek se contenta  d'assurer sa qualification dans la troisième série du 5000 m; Le jeudi 24 juillet, il gagna la finale au terme d'une course de titans qui vit l'effondrement de Gaston Reiff à trois tours de l'arrivée, l'attaque  du Britannique Chris Chataway à 300 m du but, la timide  réplique  d'Alain Mimoun dans le dernier virage, la fulgurante  attaque de Zatopek, un moment en perdition et soudain régénéré, la chute de Chataway, saoul de fatigue, à l'entrée de l'ultime ligne droite et l'impuissance de l'Allemand Herbert Schade au moment décisif. Restait le marathon , dont le départ fut donné le dimanche 27 juillet à 15 heures 30. l'anglais Jim Peters le prit sur les chapeaux de roue pour déconcentrer le néophyte qu'était Zatopek. De 19" au cinquième kilomètre, son avance passa à 16"au dixième kilomètre et au quinzième kilomètre, atteint en 47'58", peters fut rejoint par le Suedois Gustav Jonsson et par Zatopek pas plus impressionné que cela. Un peu avant la mi-parcours, le Tchécoslovaque poussa un petit sprint et s'en alla, comme s'il avait couru des marathons toute sa vie. Simplement, avant le trente-cinquième kilomètre, il dégagea son maillot et le remonta sur la poitrine pour se donner un peu de fraicheur. Quand il apparut sur la piste après avoir plaisenté avec des spéctateurs dans les derniers kilomètres , ce fut du délire, jamais vainqueur n'avait été aussi acclamé avec autant de joie profonde. Assitôt comme par réflexe, Zatopek secoua la tête et repris son habituelle expression torturée. Ayant franchit la ligne d'arrivée en battant l'ancien record Olympique de plus de six minutes, il tomba dans les bras de Dana, elle même devenue championne olympique du lancer de javelot avec 50,47m. En Tchécoslovaquie, on s'embrassa dans les rues à qui mieux  mieux en pleurant de joie. Quand  a Zatopek , il fit de nouveau sensation après son triomphe en s'adressant aux journalistes en cinq langues. On lui demanda ce qu'il pensait de son premier marathon; " je me suis un peu ennuyé" répondit-il. Personne ne s'ennuirait jamais plus de cette façon, en remportant les médailles d'or du 5000 m, du 10 000 m et du marathon.

On le considéra  alors comme un phénomène. Pourtant , sa fiche médicale  était assez banale: Taille 1,74 m , poids 66 kg, capacité pulmonaire 52, pouls 56, peut retenir son souffle pendant 127". Le seul élément vraiment  troublant est que son coeur avait un diamètre de 139 mn , alors que normalement , ce diamètre varie entre 90 mn et 115 mn. Mais c'était davantage  dû aux efets  d'un entraînement basé sur le travail de la résistance qu'à un caractère de naissance.

 

VICTOIRE

Seule la victoire est jolie, écrivait un célèbre navigateur. La victoire est en effet le but ultime que poursuit le sportif de compétition. grâce à elle , il se pare d'une sorte de prestige social, qui provoque généralement une forte émotion. Cette émotion peut se manifester de manières très diverses. larmes de joies, sourire rayonnant, exultation, évanouissement mème. Elle est souvent communicative.

En outre, la victoire de l'individu  ou de l'équipe  est aussi celle d'une communauté formée des entraîneurs , des dirigeants et des cammarades de club, mais encore des proches et mème des supporters. Connus ou inconnus, tous  s'identifient au vainqueur, prennent part à sa victoire. Ainsi l'athlète apporte  par son succès une sorte d'apothèose à un un véritable acte collectif de création. Il est le reprèsentant de son entourage, de sa ville, son peuple mème.

Plus modestement , la victoire peut-être aussi celle que l'athlète remporte sur lui-mème en se dépassant, allant jusqu'au bout des ses possibilités. De certain sportifs qui sont stimulés par la compétition, on dit souvent qu'ils ont "un moral de vainqueur", ou encore "un grand appetit de victoire". D'autres au contraire , possédent parfois toutes les qualités pour vaincre, mais échouent régulièrement devant la perspective de l'emporter; On attribue parfois cette attitude à des " conduites d'échec".

Lundi 14 novembre 2005
par pierre publié dans : historique de l'athlètisme ajouter un commentaire commentaires (0)   

 

Puisant leur source au coeur même de la mythologie ancienne, les Jeux Ollympiques sont un événement unique. Imaginés par les Grecs voici plus de 3000 ans , les Jeux incarnent des principes toujours vivants en quête de la perfection. Faire toujours mieux, rapprocher les peuples, repousser les limites des capacités humaines, telle en sont les composantes fondamentales.

Ce ne sont point les médailles qui importent ; elles ne remprésentnt guère plus qu'un élément de référence et ne sauraient être considérées comme l'objectif ultime. Ce qui importe vraiment est l'occasion qui est donnée aux hommes et aux femmes de donner le meilleur d'eux-mêmes. Depuis que Coroebus  d'Elide devint le premier champion olympique en 776 avant J-C.,des hommes et des femmes se sont consacrés à cet ideal. Certain d'entre eux ont acquis une gloire éphémère, d'autres sont entrés dans la légende. Tous , à leur maniére, ont marqué l'histoire.

Jeudi 10 novembre 2005
par pierre publié dans : historique de l'athlètisme ajouter un commentaire commentaires (0)   

Les premiers Jeux Olympiques depuis l'Antiquité se déroulèrent en Grèce et restent dans les mémoires en particulier à cause  d'un homme le Grec Spiridon Louis, berger  de métier , celui-ci devint un héros national en gagnant l'épreuve, qui pour  beaucoup, incarne la tradition olympique - le marathon. le prince  héritier de Grèce , en personne , l'accompagna lors de son entrée triomphale  sur le stade Panathenean et ses efforts furent récompensés par un don de vêtements et, bizarrement , de rasages gratuits pour le restant de sa vie; une largesse qui apparamment n'entacha point son statut amateur.

Marathon de BOSTON en 1986

Rob de Castella 2h07"50 et Ingrid Kristiasen 2h24"55 gagnent le marathon de Boston le 22 avril 1986

Down, but not out

Handicapped marathoner Maurice S. Hallhan of Illinois took a spili on heart break hili, but that didn't stop him front getting back on his skateboard and after a short water break from a well-wisher, eventually finishing the race. 

 Un coureur ordinaire au marathon de Boston

Victoire et défaite. Succès et échec. L'histoire de la vie d'un sportif, le sport n'est pas uniquement une question de résultats , mais c'est le catalyseur de toute activité sportive digne de ce nom. Faire de son mieux, se défendre avec honneur, reste l'âme du sport. Mais de nos jours, le sport est synonime de compétition, avec ses vainqueurs et ses perdants et somme toute , l'objectif de chacun demeure gagner..

Jeudi 10 novembre 2005
par pierre publié dans : historique de l'athlètisme ajouter un commentaire commentaires (0)   

 

   

De prés comme de loin, l'impression est la même : Les marteaux utilisés sur les aires de lancer ne ressemblent pas vraiment à ceux vendus dans les magasins de bricolages. Pourquoi donc les appelle-t-on ainsi? L'explication est historique. Durant l'Antiquité, les guerriers celtes s'amusaient à lancer de droles d'objets, faits de rayons de roue de chariot auxquels était fixée, une corde, une tête de pierre. Plus tard, certains songérent à utiliser de véritables marteaux de forgerons. Depuis, les engins ont évolué. Leur nom, lui, n'a pas changé

Mardi 8 novembre 2005
par pierre publié dans : historique de l'athlètisme ajouter un commentaire commentaires (0)   

LA LONGUEUR

Près de vingt siécles avant Jésus-Christ, cette discipline figurait déja au programme de certains jeux celtes. Le premier record enregistré en 656 avant J-C est celui d'un athlète Sparte ayant réalisé un bond à 6m92 m. Logique , donc, que le saut en longueur soit inscrit au programme des premiers jeux olympiques de l'ére moderne, à Athène, en 1896. Toutefois, la discipline n'est apparue chez les filles que bien plus tard, aux jeux olympiques de Londres, en 1948.

Bob Beamon auteur d'un saut surréaliste de 8m90 en 1968 à Mexico

 Championnats du monde de tokyo le 30 août 1991

L'Américain Mike Powell à profité de la finale des championnats du monde pour effacer, avec un essai à 8m95 , le mythique record du monde de bob beamon. Le 30 août 1991 a également été marqué par une défaite historique , celle de Carl Lewis. Deuxième du concours , avec un saut à 8m91 (avec un vent favorable de 2m90), King Carl a été battu ce soir-là dans un concours de saut en longueur pour la première fois depuis 10 ans. Son invincibilité dans la discipline avait tenu pendant 65 compétitions.

Le record du monde féminin est détenu par Galina Christiakova (URSS) 7m52 établi en 1988

Mike Powell et Carl Lewis

Mardi 1 novembre 2005
par pierre publié dans : historique de l'athlètisme ajouter un commentaire commentaires (0)   

LES POINTES

    Elles font aujourd'hui partie du quotidien de l'athlète, au point que ceux qui n'en portent pas --préférant , prfois ,courir pieds nus --sont devenus de rarissismes bêtes curieuses lors des grandes compétitions.On peut dire que les pointes , nom couramment donné aux chaussures qui facilitent, avouons-le, les performances athlètiques évitant par exemple aux crossmen de faire du surplace dans certains endroits qui semblent inventés pour receuillir toute la boue du monde--sont contemporaines de l'athlètisme moderne tel qu'il s'est décanté à la fin du 19éme siecle.Très tôt, d'ailleurs, les athlètes ont cherché la formule qui permettrait à leurs pieds de les faire courir plus vite ou sauter plus haut.Ce sont tout d'abord, à partir  des années  1850, des souliers  légers aux fines semelles de cuir qui font office de chaussures de sport. Les compétiteurs  utilisent même, à une époque ou les coureurs sont souvent comparés aux chevaux, une cravache pour stimuler les ardeurs de leurs jambes...En  France , c'est finalement en 1886 que les athlètes du Racing club de France, qui vient d'être fondé, décident d'utiliser pour la première fois des chaussures à pointes, profitant de leur parc d'entraînement en herbe . Les pistes en cendrée permettant, ensuite , de poursuivre et de généraliser l'utilisation des nouveaux outils. Aujourd'hui les pointes sont devenues le meilleur ami de l'athlète, qu'il coure,saute ou lance le javelot. Et accessoirement , des objets  sur lesquels les grandes marques  font un marketing de plus en plus poussé. De 40 à 150 voire 200 euros , l'éventail des prix  d'une paire reflète tous les types de pratique de l'athlè. Mais  n'oubliez pas que quel que soit votre niveau, l'usage de ses chaussures répond à des règles précises. Selon l'article  143 de L'IAAF, semelle et talon (qui peuvent aussi accueillir des pointes ) doivent être conçus de façon à présenter au maximum onze emplacements de pointes par chaussure. Chaque  emplacement peut être utilisé- vous pouvez donc visser 11 piques sous chacun de vos pieds . Sur une piste synthétique, 9mn seulement peuvent dépasser  de la semelle -sauf pour la hauteur et le javelot qui fixent la limite  à ne pas dépasser  à 12mn. En salle , la longueur  à ne pas dépasser est de 6mn, ou celle imposée par le comité d'organisation . Enfin , sur une surface non synthetique, et on pense en particulier aux amateurs de cross, on peut aller jusqu'à 25mn. Au delà, on parlera d'échasses.

Mardi 1 novembre 2005
par pierre publié dans : historique de l'athlètisme ajouter un commentaire commentaires (0)   

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