tous athlète
les haltérophiles soviétique consacraient dix pour cent de leur temps au travail isométrique. La raison? l'isométrie, ça marche. Encore faut-il en connaître les principes et savoir comment les mettre en oeuvre.
isométrie fonctionnelle et principe minimax
Concernant le sens à donner à "minimax", une rapide mise au point s'impose. Ce mot a en effet, connu un glissement de signification très rapide. Au départ, "principe minimax" renvoie aux sciences économiques et au minimum à investir (mini) pour un maximum de profit (max). Comme le travail isométrique s'inspirait de ce principe-effort minimal pour gain de force maximal- le "minimax" a fini par désigner le travail musculaire limité au point d'échec de la courbe du mouvement, puis finalement ce point mort lui-même. Il va sans dire qu'haltérophile, souleveurs et hommes forts ont fait du "minimax" bien avant la lettre! Quand, dans les années 1950, Paul Anderson décolle du sol des barres qu'il ne peut soulever de plus de 15 à 20 cm, et qu'il s'exerce à lutter en isométrie sous l'angle le plus défavorable, il ne sait pas encore que ça s'appelle travailler au "minimax".Néanmoins, c'est sous ce nom que le principe entre dans les moeurs: plutôt que de s'épuiser à exécuter le mouvement complet, ce qui ne résout pas le problème des points morts, on se concentre sur le seul point mort en se ménageant quand au reste. Economie. Efficacité. Minimax.
secret d'efficacité: "lutter", non "tenir"!
Comme le chercheur David Behm l'a scientifiquement démontré, c'est dans l'intention de poursuivre le mouvement que se cache le secret de l'ifficacité isométrique. il ne s'agit donc pas simplement de "tenir une charge", mais de lutter en isométrie. Pourquoi? Parce que "l'isométrie n'est pas un régime de contraction fondamentalement différent du concentrique; c'est une contraction concentrique où la vitesse tend vers zéro." (Siff) Une isométrie passive ne sert à rien parce qu'elle n'améliore pas la commande nerveuse volontaire. Pour tirer bénéfice d'une contraction isométrique, il est indispensable de se persuader qu'on va réussir à doubler le cap du point mort, et ce malgré l'impossibilité objective de le faire.
Cet effort d'imagination, qui seul peuf féconder l'effort isométrique, est impensable si l'on travaille contre les sécurités d'une cage à squat. En effet, la possibilité d'une contraction vraiment maximale est alors désamorcée par la perspective, trop évidente, de l'échec. Aussi ,comment évaluer ses progrés quand on travaille de la sorte?
six méthodes qui marchent
Pour se mettre en situation de fournir un effort isométrique à la fois maximal et utile, deux conditions sont requises. Premièrement, il faut se ménager un effet de surprise. Deuxièmement, il faut travailler exactement au point mort du mouvement, ce qui se soldera par un accroissement de la force concentrique régionale de part et d'autre de ce point. Or, il est difficile de combiner imagination (se persuader que le point mort n'est qu'un temps de latence) et réalisme (travailler la force utile au point d'échec).
Satisfaire à ces deux conditions suppose qu'on emploie une ou plusieurs méthodes suivante:
Abdos: double crunch avec balles
lestées
fessiers avec résistance
d'un élastique
pompes avec résistance d'un élastique
Pompes surélevées
Pompes alternées sur un
bras
montée de corde à la force des bras
gainage: double appuis
gainage:
l'araignée
abdos: crunch latéral (obliques)
ouf!!!! candice et julio, mortel les exercices je suis mort!!!!!!!!!!!!!!!
Le métabolisme est l'ensemble des transformations physico-chimiques qui
ont lieu dans un organisme vivant. En fait, les aliments remplissent deux fonctions: un certain nombre de molécules digérées servent au renouvellement des tissus ( une partie des acides animés
des protéines, de certains acides gras essentiéls, des vitamines, des sels minéraux ); d'autres sont utilisées comme carburant ( sucres ou glucides, la majorité des graisses, une part des
protéines ).
Le métabolisme de base est la partie incompressible, le minimum pour permettre au corps de se maintenir en vie. Il représente en moyenne une dépense quotidienne de 1650 calories pour un homme, de
1300 calories pour une femme, mais il est très variable selon les individus. L'héritage génétique, l'importance de la masse musculaire, l'âge peuvent le modifier considérablement.
Une succession de privations alimentaires anarchiques tend à le diminuer, ce qui favorise la reprise de poids et explique pourquoi chaque régime s'avère plus difficile que le précédent. On ne le
dira jamais assez: les régimes amaigrissants font grossir!
la substance du vivant
L'homme doit sans cesse veiller à lui-même, pour ne pas perdre la bonne innée. Grâce au contrôle de sa respiration, il doit inspirer et expirer le souffle de
l'univers.
mengzi ( 372-289 av. J-C )
Erwin Rousselle écrit: La physiologie et la psychologie chinoise voient en l'homme trois flux ou courants: les germes jing, le souffle Qi et le génie Shen. Ces trois courants ne sont pas identiques à leurs équivalents corporels mais ils agissent
en eux et sont en même temps leur représentation psycologique. Les germes portent en eux l'impulsion de pousser vers l'extérieur, d'agir de manière créative et autonome, et de contrôler les
forces supérieures de l'âme.
Que signifient ces trois notions centrales ? Selon Laozi, le QI est matière qu'on ne peut voir. Le Qi est présent partout et agit comme support énergétique aux effets sensibles, expérimentables,
perceptibles. Shen est souvent traduit par "esprit ". Alors que le Jing représente le potentiel externe de l'aspect externe des processus ayant cours dans la matière vivante fine ( comme la
synthèse et la dégradation des protéines ), le Shen, lui englobe une forme supérieure d'énergie, qui permet au Jing d'assurer ses fonctions. Le Shen recouvre les fonctions de la conscience, mais
aussi celles de l'inconscient, lequel gouverne l'ensemble des processus dans l'organisme. La pensée rationelle ne reprèsente qu'une partie du Shen, en quelque sorte le sommet de l'iceberg.
Aucun ètre, qu'il soit unicellulaire ou groupe de cellules hautement organisé, ne peut vivre s'il ne possède pas de Jing, de Qi et de Shen. Que l'un d'eux disparaisse et l'Organisme n'est plus
viable. Le QI donne au Jing l'énergie indispensable à ses fonctions et à sa diversification. Shen est l'âme des fonctions exprimées par le Jing. Chacun de ces trois trésors de vie a des tâches
spécifiques, mais ensemble ils constituent une unité indivisible. Le Jing est le logis du Shen. Si celui-ci est blessé, Shen et Qi fléchissent. La vie s'éteint. Si le Qi est contrarié dans ses
fonctions, le Jing et le Shen meurent. Qi est la force originelle, la force vitale. Il donne à la matière vivante, détentrice des plans de construction de la vie, la capacité de réaliser ces
plans (âme, esprit ou tout terme analogue par lequel on pourrait traduire cette notion ° commande l'exécution de ce plan.
Le QI, dont on dit qu'il est présent partout, puisé dans l'air par les organes de la respiration et la peau, dans la nourriture par les organes digestifs, si bien qu'il se renouvelle sans cesse.
La circulation sanguine en fait parvenir une partie aux cellules, le reste de Qi est libéré des substances qui le contiennent et circule sous forme de Qi pur.
Le Qi pur, celui libéré de la substance qui le transporte, oxygène de l'air ou nourriture absorbée, circule inlassablement à travers l'organisme et, finalement, parvient là où le besoin s'en fait
sentir. Le rôle et les particularités du Qi changent suivant les vicères, comme du reste son nom. Dans les organes urogénitaux féminins il prend le nom de Yin-Qi originel, dans le foie Qi
du foie, dans le coeur Qi du coeur et ainsi de suite. Le Qi qui assure l'apport énégétique indispensable à l'évacuation des métabolismes inutilisables est appelé Qi de lutte.
Les chemins empruntés par le Qi dans l'organisme sont appelés les voies de conduction ou de transport, ou méridiens. La force qui fait mouvoir le Qi dans ces méridiens est la
respiration.
Très largement pratiqué chez les sportifs après une compétition, le massage facilite-t-il vraiment la récupération musculaire
? Evidemment! direz-vous... Sauf que les preuves scientifiques issues d'études comparatives manquent encore. Des chercheurs américains se sont penchés sur la question. (Etudier les bienfaits du
massage cellulaire est bien plus compliqué qu'il n'y paraît), explique Thomas Best, professeur à la Ohio Stade University, de Colombus. Nous ne connaissons pas encore précisément les mécanismes
qui permettraient aujourd'hui de dire que le massage amèliore la récupération. Son objectif vise donc à mettre fin à l'empirisme ambiant. Et de répondre à des questions parmi les plus simples:
combien de temps doit durer un massage après un effort ? Quel est le meilleur moment pour le pratiquer ?...
Une étude menée sur des rats
Son travail à débuté chez le rat. Les animaux ont d'abord été soumis à diffèrents exercices physiques. Restait ensuite à...les masser! Pour y
parvenir, les chercheurs ont eu recours à un outil qui imite les geste du massage suédois, le plus couramment pratiqué. Une partie des rats en a ainsi bénéficié, contrairement à
d'autres.
Résultat, à l'aide de données mathématiques, nous avons démontré que les
muscles des rats chez lesquels un massage a été pratiqué, présentent moins de signes d'inflammation précise Thomas Best. Il entend désormais transposer ce travail à l'Homme.
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