tous athlète


  

Une clope par-ci, une autre par là..Même un fumeur occasionnel! s'expose à des risques, cardiovasculaires notamment. Le tabagisme peut en effet altérer très rapidement la physiologie des parois artérielles, contribuant à la survenue d'une athérosclérose précoce. Avec à la clef, la formation de plaques d'athérome et un risque d'infractus du myocarde.
Une obstruction des artères après seulement deux cigarettes par jour...
Une étude américaine vient de le démontrer. Deux groupes de 6 hommes et 3 femmes chacun, âgés de 20 à 26 ans, tous en bonne santé ont été constitués. Le premier composé de neuf participants n'ayant jamais fumé, a servi de témoin. Dans le second groupe, les 9 sujets étaient tous des fumeurs occasionnels, c'est-à-dire fumant moins d'un paquet par semaine depuis au moins un an.
Les auteurs ont obsevé une obstruction des artères des fumeurs, et cela après seulement deux cigarettes par jour. Ces résultats suggérent que le processus athéroscléreux serait favorisé par une intoxication même épisodique, explique le Dr Claire Vesin, de l'Unité HTA prévention et thérapeutique cardiovasculaire de l'Hotel-Dieu de Paris. Même une ou deux cigarettes consommées dans un contexte particulier, au cours d'une fête par exemple ont un impact réel sur la santé. C'est là le nouveau message à délivrer!...
Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 14:07
- Par pierre - Publié dans : physiologie - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Lors des efforts violents, les muscles qui alternent mouvements concentriques et excentrique, comme les ischios-jambier, sont soumis à de fortes pressions. Les claquages se produisent au moment du passage entre ces deux mouvements contradictoires. Le meilleur moyen de les prévenir? Ne pas faire ses étirements à la va-vite. Il faut préparer le muscle à l'effort.  C'est prendre le temps pour enchaîner ses étirements, avant, pendant et après une séance. Chose importante: essayez toujours d'alterner entre les étirements passifs et les étirements actifs. Restez également concentrés sur vos mouvements. Ne les faites pas comme ça, par habitude. Un mauvais étirement ne sert à rien. Pour chaque mouvement, il faut choisir convenablement sa position et contrôler sa respiration. Ils faut étirer le muscle dans la phase élastique et non dans la phase de rupture. Pour cela les étirements ne doivent pas dépasser 4 secondes et ne pas chercher l'allongement maximum. Les étirements de plus de 7 secondes entraînent effectivement une contraction des paquets vasculo-nerveux, ce qui provoque une ischémie (le sang ne passe plus dans le muscle). Il y a un blocage de la circulation sanguine. Les étirements ne favorisent pas la récupération et ne réduisent pas les courbatures mais sont nécessaires et font partie intégrante de l'entraînement, comme le footing de récupération après une séance dure.
Plusieurs méthodes d'étirements seront décrites dans cet article et pour commencer:
Le contracté-relâché-étiré
Contraction: activer les organes tendineux de Golgi ( OTG ) pour permettre un relâchement plus important du muscle.

Relâchement: il ne doit pas se faire brusquement, mais progressivement.

Étirement: prendre une inspiration puis étirer le muscle dans l'expiration jusqu'à la position d'allongement extrême.
Contraction des adducteurs en placant son bras en opposition.
Maintenir la contraction sur 6" ainsi que le relâchement du muscle et son étirement.

Etirement des adducteurs: les coudes poussent les genoux vers le sol.
Contraction: le coude fait opposition au genou qui pousse vers l'intérieur
Etirement: le coude pousse le genou vers l'extérieur
Abducteur/fessier
Contraction: le coude fait opposition au genou qui pousse vers l'intérieur.
Etirement: le coude pousse vers l'extérieur.
Mollet (triceps)
Contraction: le pied pousse au sol.
Etirement: talon au sol, le bassin vers l'avant.

Ischio jambier (chaîne postérieure des muscles).
Contraction/ le talon pousse sur le banc.
Etirement: la pointe du pied vers le bassin , le buste penche légérement vers l'avant.

Quadriceps.
Contraction: le pied pousse sur le banc.

Etirement: alignement, le genou pousse vers le sol.

Etirements classiques.

Etirement de la chaîne postérieure des muscles.

Etirement de la chaîne postérieure des muscles, en maintenant avec les mains la jambe tendue.

Etirement des abducteurs/fessiers, en ammenant le genou vers l'épaule opposée.




Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /2009 15:10
- Par pierre - Publié dans : entraînement - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Ce schéma tiré d'un article de Nature représente les dépenses caloriques sous la forme  d'une colonne avec une partie haute très variable selon les individus et une partie basse plus ou moins identique pour tous.
Pour perdre du poids, on doit donc jouer sur les étages supérieurs, le but étant de faire de sorte que les dépenses énergétiques dépassent la valeur des apports quotidiens. Pour cela, il n'est pas nécessaire de se focaliser sur le type de carburant. Oubliez donc toute cette littérature qui préconise de se soumettre à des efforts d'intensité modérée qui correspondent en théorie à une oxidation maximale des graisses.
En réalité, tous les exercices sont les bienvenus. Même les plus intenses. Certes, ceux-ci auront tendance, dans un premier temps, à épuiser les réserves en glucides. Ce n'est pas grave. Ce qui compte c'est qu'ils participent à creuser le déficit calorique. De plus, ils entraînent dans les heures qui suivent une élévation durable du métabolisme qui génère un effet anorexigène. En clair, on n'a pas faim après s'être défoncé la couenne. Ils augmentent aussi le niveau de dépense dans la tranche thermogénèse du schéma. Les physiologistes désignent ce phénomène sous les initiales EPOC (Excess Post-exercice Oxyger Consumption). cette période peut durer quelques dizaines de minutes ou beaucoup plus longtemps. Après un marathon, par exemple, on a mesuré que que le métabolisme énergétique peut s'élever au-dessus des normes habituelles pendant 2 ou 3 jours. L'origine de cette décroissance lente du métabolisme dans le décours de l'exercice correspond à la nécessité de restaurer l'homéostasie dans l'organisme et en particulier de refaire les stocks énergétiques de phosphocréatine et glycogène et d'assurer le remodelage du muscle en raison des inévitables micro-dommages qui accompagnent l'exercice intense.L'orsqu'on fait le total, on s'aperçoit que l'énergie dépensée dans l' effort proprement dit peut-être augmentée de quelque 15-20% grâce à l'EPOC. Une sorte de bonus des exercices courts et intenses. Voilà qui réjouira sans doute tous ceux qui disposent de peu de temps à consacrer à leur propre forme. Du moins, c'est ce qu'ils disent...A raison de quelques séances par semaine, ils peuvent retrouver la ligne! Et puisque nous en sommes à balayer les théories fumeuses, réglons aussi le sort du "sport réduction" qui voudrait nous faire croire que l'on maigrit de façon spécifique en fonction des chaînes musculaires sollicitées. Laissez cela aux bateleurs des chaînes de télé-achat. C'est totalement faux. Une observation systématique de la masse grasse des deux bras des tennismen suffit à révéler l'inanité du raisonnement. Certes, l'un est un peu plus musclé que l'autre mais le taux de graisses reste similaire. Bref on ne maigrit pas à la demande comme l'imaginent encore beaucoup de gens au moment de concevoir leur petit programme de gymnastique.
Comment maigrir à ne rien faire!
Intéressons-nous à présent à la partie basse du schéma, celle qui représente les dépenses basales de l'organisme. On désigne ainsi tout ce qui est nécessaire au maintien des fonctions vitales de l'organisme: respiration, circulation, digestion, fonctionnement du coeur et du cerveau...Tout cela coûte de l'énergie. Nous avons dit que ce métabolisme de base bougeait peu selon les individus de même poids. En réalité, cela dépend aussi du morphotipe. Il est plus élevé chez des sujets musclés et plus faible chez les individus moins costauds. Tout simplement parce que le tissu musculaire demeure un grand consommateur d'énergie. Même lorsqu'on ne bouge pas. Encore un élément à verser au dossier des vertus du régime hypocalorique, l'organisme diminue son métabolisme de base et il l'augmente au contraire si l'on opte pour un régime hypercalorique. Cette thermogénèse adaptative vise en somme à s'opposer aux fluctuations. Enfin, il varie selon les individus. Certaines personnes bénéficient ainsi d'un processus appelé "cycles futiles" qui désigne une augmentation du métabolisme énergétique sans que cele s'accompagne d'un travail mécanique plus important. Ce découplage entre la dépense énergétique et la synthèse d'ATP est l'oeuvre d'une famille de protéines mitochondriales désignées par les lettres "UCP" pour "UnCoupling Proteins". Elles sont massivement exprimées dans la graisse brune chez les animaux polaires qui sont capables d'atteindre de très haut niveaux de dépense calorique de façon à assurer une bonne thermogénèse. Grâce à ce système, les ours blancs et les marmottes sont peu menacés d'obésité. Et les hommes? Vous l'aurez deviné, nous sommes moins bien armés pour brûler de la graisse gratuitement. Notre métabolisme s'élève un peu lorsqu'il fait froid...mais pas beaucoup. Ne serait-ce pas tout de même une piste à creuser? A l'heure où tous les laboratoires pharmaceutiques du monde rêvent de mettre au point une pilule anti-obésité, les chercheurs s'intéressent de près à ces protéines découplantes et plus précisément à l'une d'entre elles, l'UCP3 qui s'exprime au sein du muscle. De façon assez intéressante, une corrélation a déjà été établie entre le niveau d'expression d'UCP3 au sein des muscles et la dérive de la consommation d'oxygène lors de l'effort à intensité continue. C'est assez logique finalement. Plus l'athlète possède un niveau élevé d(UCP, plus ses mitochondries doivent consommer d'oxygène pour synthétiser la même quantité d'ATP. Présenté de la sorte, on pourrait se dire que cette particularité présente certes un intérêt lorsqu'on ne veut pas grossir mais qu'elle constitue aussi un élément délétère pour la performance en endurance. On peut aussi la voir différemment. Car le découplage offert par ces fameuses protéines présente l'avantage de protéger les tissus des radicaux libres produits en masse à haute intensité. La composante lente de VO2 représenterait alors un mécanisme de protection plutôt qu'un phénomène délétère pour la performance. De nouvelles recherches devraient progressivement éclaircir cette relation. Et certains fantasment déjà sur les possibles applications. Ainsi les souris chez lesquelles l'UCP3 est surexprimée mangent plus tout en ne grossissant pas et affichent un taux d'insuline diminué (c'est bon pour la longévité). Le rêve! Malheureusement, il est très difficile de surexprimér l'UCP3 chez l'homme. La course en descente et les stages en altitude le peuvent mais il s'agit d'une augmentation transitoire qui a probablement un impact très limité sur le métabolisme. D'autres méthodes sont actuellement en voie d'exploration. On n'a pas fini d'en parler.
Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /2009 14:34
- Par pierre - Publié dans : entraînement - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /2009 17:33
- Par pierre - Publié dans : CINEMA - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires

Notre alimentation est souvent la cause d'un PH déséquilibré.
Suralimentation, excès d'exitants et de viandes grasses, manque d'oxigénation chargent nos organismes de résidus acides difficiles à éliminer.

On constate un excès d'acidité des tissus chez...75% de la population! Pourquoi?
Une grande partie de l'apport quotidien alimentaire en minéraux de base (alcalins) est utilisée pour neutraliser les acides excédentaires.
Si le déséquilibre du PH se poursuit trop longtemps, l'organisme perd ses réserves de calcuim, magnésium, fer, manganèse, citrates et carbonates de potassium. L'acidose rend alors la peau séche, voire craqulée en hiver, les os se fragilisent, les dents se carient, les intestins sont irrités, les articulations, douloureuses, les allergies peuvent devenir courantes, ainsi que les infections et un état depressif s'installer.
Certaines personnes sont plus sensibles que d'autres à l'acidité des aliments: elles ont un " terrain favorable". Chez elles, la consommation des aliments acides (agrumes, fruits peu mûrs, tomates, etc.) ne doit pas être interdite, mais limitée, car leur organisme se déminéralise rapidement. En ce qui concerne les aliments dits acidifiants (viandes, poissons, oeufs, sucres raffinés, etc.), ils ne contiennent pas d'acides, mais en produiront au cours de la digestion, plus ou moins selon le "terrain" de la personne.
Celle-ci devra alors priviligier dans ses menus la nourriture alcaline (pommes de terre, légumes verts, lait, bananes, etc.)

Comment favoriser un retour à l'équilibre?
En modifiant les habitudes alimentaires
Manger en fonction de ses besoins: éviter la suralimentation.
Priviligier les proteines végétales, limiter viandes et oeufs.
Assurer un bon apport en fibres grâce aux légumes verts et aux fruits bien mûrs.
Réduire la consommation de café, thé noir, sodas, alcool, cigarettes ainsi que les aliments au goût acide.
Consommer beaucoup de légumes et fruits alcalins.
Eviter une cuisson excessive des aliments.
Favoriser la consommation d'aliments antioxydants (kiwis, persil, melon, chou).

Terrain acide ou alcalin?
Le PH se gradue sur une echelle de 0 à 14, chez l'être humain:
- de 0 à 7: acidité décroissante
- 7 correspond à la neutralité
- de 7 à 14: alcalinité croissante.
Pour connaître l'état de son terrain, il est nécessaire de proceder à la mesure du PH urinaire pendant 15 jours, matin, midi et soir, grâce à un papier (tournesol) vendu en pharmacie.

Principaux aliments acides:
Lait  vieux: yaourt, fromage blanc peu égoutté
Fruits acides, peu mûrs, agrumes, abricots..
Légumes acides
Choucroute
Miel et vinaigre

Principaux aliments acidifiants
Viande, poison et oeufs
Fromages, surtout forts
Matières grasses animales
Graisses végétale saturées et huiles durcies (margarines)
Légumineuses, céréales complètes et dérivés
Sucre raffiné (blanc)
les sucreries
Oléagineux, sauf amandes
Sodas, thé, café, vin et cacao

Principaux aliments basiques
Pommes de terre
légumes verts crus ou peu cuits, les fruits mûrs
Mais
lait, amandes et le lait d'amande
Bananes, chataignes
Fruits secs: dattes, raisin
Eaux minérales riches en bicarbonates
Avocat
Sucre roux
Huile vierges pressées à froid.

Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /2008 17:54
- Par pierre - Publié dans : ALIMENTS ET ALIMENTATION - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
La commission européenne a autorisé hier l'importation et l'utilisation dans l'UE à des fins alimentaires du soja génétiquement modifié MON89788 de la firme américaine Monsanto.
L'autorité européenne de sécurité alimentaire qui a estimé qu'il ne présentait "aucun risque pour la santé humaine ou animale, ou pour l'environnement"..Faut-il les croire?; Personnellement je regarderais encore de plus près les étiquettes des produits alimentaires..
Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /2008 14:13
- Par pierre - Publié dans : ALIMENTS ET ALIMENTATION - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires

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