La présence de gènes dans la mitochondrie est un cadeau du ciel pour toute une série de spécialistes,
notamment ceux qui sont chargés d'examiner les vieux ossements. Ils se révèlent moins fragiles que l'ADN nucléaire et, grâce à eux, on a pu formellement identifier les restes du tsar
Nicolas 2 et du bandit Jesse James en procèdent simplement à une comparaison de cet ADN mitochondrial avec celui de leur descendance respective. Les anthropologues recourent eux aussi à cette
technique, surtout ceux qui s'intéressent aux grandes migrations qui ont présidé au peuplement de la planète. l'ADN mitochondrial possède cette particularité d'être intégralement légué par la mère.
Rappelons brièvement que la formation de la toute première cellule de l'individu résulte de la rencontre entre un ovule et un spermatozoïde. Les bagages génétiques hérités du père et de la mère se
mélangent au sein du noyau. Mais les autres organites disséminés dans la cellule restent ceux de l'ovule. Donc de la mère.
C'est notamment le cas pour les mitochondries. Et, comme cete opération se répète à l'identique au fil des siécles, on peut pister assez précisément l'héritage maternel et remonter ainsi dans le
temps et dans l'hisoire des transhumances. Il suffira par exemple d'observer des analogies entre deux populations parfois très lointaines pour supposer une origine commune. Le même principe peut
évidemment fonctionner pour l'ADN nucléaire, mais de manière moins fiable. En effet, le brassage des gènes à chaque génération brouille les pistes alors que les seules modifications observables sur
l'ADN mitochondrial résultent des mutations dont la relation statistique avec le temps écoulé est désormais bien connue.
Cela a permis par exemple de dater les vagues successives d'immigration depuis l'Afrique vers l'Europe. Mais aussi d'expliquer les origines du peuplement du continent américain par des
populations franchissant le détroit de Béring à plusieurs milliers d'années d'intervalle.Ou de réécrire l'histoire de la colonisation de l'Europe de l'Ouest par les premiers migrants contournant la
Méditerranée par l'Est alors que certains de leurs cousins franchiront à la nage le détroit de Gibraltar. Plus fort par calcul de proximités statistiques des chercheurs ont établi que les
mitochondries des individus de l'ensemble de l'humanité peuvent être classées en sept groupes différents. En d'autres termes, la totalité des six milliards d'êtres humains qui peuplent aujourd'hui
notre planète descendrait seulement de sept femmes qui, d'ailleurs, n'ont pas vécu à la même époque, mais ont partagé une ancêtre commune, laquelle vivait en Afrique voici 100.000 à 150.000 as.
Chacune d'elles a donné naissance à une Eve mitochondriale.
Cette théorie a été formulée par un chercheur britannique, Bryan Sykes, qui dans la foulée, a fondé sa société baptisée Oxford Ancestors pour vous permettre de connaître votre lignée, et d'inviter
éventuellement tous vos cousins directs, si l'idée vous prenait d'organiser un barbecue familial géant. Comptez tout de même environ un milliard de couverts!
oxfordancestors
Vendredi 10 juillet 2009
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/07
/2009
16:30
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Par pierre
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Publié dans : physiologie
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Situé à Thône (haute savoie) la roche à agathe offre un beau parcours pour les passionnés de via ferrata. l'altitude
maximale est de 895 mètres, la longueur de 600 mètres pour une dénivellation de 235 mètres .
L'escalade se fait sur une durée moyenne de 1 heure et vingt minutes avec au sommet un dernier passage par l'échelle ou le surplomb.
Piere et Daniel
Mardi 7 juillet 2009
2
07
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/2009
16:23
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Par pierre
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Publié dans : tous athlètes
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Moi qui suit un coureur de demi-fond et du 800 mètres en
particulier, j'ai une autre activité en athlétisme : "le lancer du marteau" pour des raisons stratégiques d'une compétition par équipe que sont les inter-clubs.
Depuis je lance de temps en temps cet engin d'on je vous livre son historique et une petite vidéo de ma personne dans la cage.
De prés comme de loin, l'impression est la même : Les marteaux utilisés sur les aires de lancer ne ressemblent pas vraiment à ceux vendus dans les magasins de
bricolages. Pourquoi donc les appelle-t-on ainsi? L'explication est historique. Durant l'Antiquité, les guerriers celtes s'amusaient à lancer de droles d'objets, faits de rayons de roue de
chariot auxquels était fixée, une corde, une tête de pierre. Plus tard, certains songérent à utiliser de véritables marteaux de forgerons. Depuis, les engins ont évolué. Leur nom, lui, n'a pas
changé
Mercredi 3 juin 2009
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15:07
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Par pierre
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Publié dans : tous athlètes
0
Le physiologiste sud-africain Tim Noakes expose dans son ouvrage
"lore of running" une hypothèse qui remet en cause une approche purement énergétique de la fatigue et accorde au cerveau le rôle central "gouvernor".
A chaque instant de l'effort, il revient au cerveau de décider s'il doit maintenir ou non le niveau de sollicitation auquel est soumis l'organisme. Cette décision est prise en fonction des
diffèrentes informations qui lui parviennent de l'ensemble de l'organisme et jugées compatibles à terme (ou non) avec la survie de l'individu.
Au début, l'idée du "central gouvernor" de tim Noakes a été accueillie avec scepticisme par la communauté des spécialistes. Aujourd'hui, elle est en train de rallier de plus en plus de monde et
de nouveaux travaux lui apportent sans cesse plus de crédit.
A l'institut de recherche KHU en Finlande, le professeur Heike Rusko se passionne pour les courses de demi-fond en athlétisme. Son travail consiste notamment à analyser très précisément
l'évolution des vitesses de course. Il a observé ainsi que sur les distances courtes (jusqu'au 800m), les vitesses les plus élevées étaient atteintes au début du parcours, juste après la phase
d'accélération. A la suite de quoi l'allure diminuait progressivement jusqu'à l'arrivée.
Sur les distances supérieures, en revanche, la vitesse moyenne est mieux régulée de manière à assurer une certaine réserve d'énergie pour l'emballage final. Très souvent, les coureurs sont
encore capable d'accélérer au passage à la cloche. Tout se passe comme si chaque athlète était doté d'une sorte d'ordinateur cérébral chargé d'intégrer à tous les moments les signaux de détresse
en provenance du corps et la quantité d'activité restant à produire, pour ajuster l'allure en fonction de ce qu'il sera capable de supporter comme souffrance.
Rusto a passé ainsi en revue les différents records du monde sur 5000 mètres pour s'apercevoir que le premier et le dernier kilomètre sont toujours courus plus vite que les segments
intermédiaires (du 2 au 4 kilomètre). Afin de mieux comprendre les mécanismes de cette gestion extrêmement fine de l'effort, les chercheurs finlandais convièrent 18 volontaires à effectuer un
test sur 5000 mètres. Bien entraînés, ceux-ci couraient la distance en 17 minutes environ. Juste après l'effort, il leur proposait un deuxième test pour mesurer la vvitesse maximale et la force
des membres inférieurs. Chez l'ensemble des coureurs, ces paramètres chutaient évidemment par rapport aux performances de repos. Mais tous étaient encore capables de produire des efforts très
intenses alors qu'on aurait pu soupçonner qu'à ce moment-là ils étaient au bout du rouleau. Cela signifie qu'ils auraient pu courir le 5000 mètres encore plus vite, mais que leur contrôle
cérébral les en empêchait pour éviter toute fatigue prématurée. Et si c'était cela la particularité des champions, une capacité exceptionnelle à se mettre en
danger?
Lundi 1 juin 2009
1
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/2009
14:48
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Par pierre
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Publié dans : entraînement
0
Le triple champion olympique Usain Bolt a couru hier à Manchester le 150 m le plus rapide de l'histoire (14"35), une
distance peu usuelle sur laquelle il a rassuré ceux qui avaient pu craindre que son accident de voiture nuise à ses performnces.
Sur la piste pourtant humide installée dans le centre de Manchester, et alors que sa préparation a été perturbée par son accident, il a parcouru les premies 100 m en 9"90. Entre le 50 et le 150
mètres, il a été chronométré en 8"72. Le plus rapide sur 150 m, distance peu courue et non reconnue par la fédération internationale d'athlétisme (IAAF), était jusqu'alors l'Italien Pietro Mennea
(14"80 en 1983).
Lundi 18 mai 2009
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14:01
-
Par pierre
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Publié dans : News
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Le coureur à pied se trouve soumis à un choix
cornélien. S'entraîner pour progresser, oui. Mais sans casser trop de globules rouges. Ce qui serait synonyme de régression. L'anémie constitue le stade tardif de ce déséquilibre.
Grâce à une surveillance biologique plus pointue, ce genre de situation grave concerne de moins en moins d'athlètes. En revanche, il n'est pas rare d'entrer dans une sorte de cercle vicieux où l'on
grignote petit à petit ses réserves, séance après séance, sans que cela n'apparaisse encore à travers les dosages habituels du taux d'hémoglobine ou de l'hématocrite.
C'est là qu'intervient un paramètre très utile: la mesure de l'haptolobine.
Cette proteine, fabriquée par les cellules du foie, possède la capacité de fixer
l'hémoglobine libre, celle qui est libérée à la suite de la destruction des globules rouges. Grâce à cette intervention, on évite à la fois la perte du fer et les altérations que provoquerait
inévitablement la présence d'hémoglobine dans les fines tubulures rénales.
Dans le bilan biologique, on mesure alors le taux d'haptoglobine libre. En cas de destruction massive des globules rouges (un processus appelé hémolyse), l'haptoglobine présente fixe l'hémoglobine
qui a été libérée. Et donc on observe une chute de la fraction d'haptoglobine libre. Plus l'hémolyse est importante, plus le taux d'haptoglobine s'effondrera. Il s'agit donc d'un témoin précoce
d'un déséquilibre entre destruction et reconstruction. Un taux d'hémoglobine normal ou d'un hématocrite stable, prédit déjà une baisse prochaine des aptitudes aérobies et donc du niveau de
performance.
On comprend mieux l'intérêt des sportifs à son égard.
Mardi 12 mai 2009
2
12
/05
/2009
16:00
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Par pierre
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Publié dans : physiologie
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