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 Moi qui suit un coureur de demi-fond et du 800 mètres en particulier, j'ai une autre activité en athlétisme : "le lancer du marteau" pour des raisons stratégiques d'une compétition par équipe que sont les inter-clubs.
Depuis je lance de temps en temps cet engin d'on je vous livre son historique et une petite vidéo de ma personne dans la cage.

De prés comme de loin, l'impression est la même : Les marteaux utilisés sur les aires de lancer ne ressemblent pas vraiment à ceux vendus dans les magasins de bricolages. Pourquoi donc les appelle-t-on ainsi? L'explication est historique. Durant l'Antiquité, les guerriers celtes s'amusaient à lancer de droles d'objets, faits de rayons de roue de chariot auxquels était fixée, une corde, une tête de pierre. Plus tard, certains songérent à utiliser de véritables marteaux de forgerons. Depuis, les engins ont évolué. Leur nom, lui, n'a pas changé



Mercredi 3 juin 2009
- Par pierre - Publié dans : tous athlètes - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

 Le physiologiste sud-africain Tim Noakes expose dans son ouvrage "lore of running" une hypothèse qui remet en cause une approche purement énergétique de la fatigue et accorde au cerveau le rôle central "gouvernor".
A chaque instant de l'effort, il revient au cerveau de décider s'il doit maintenir ou non le niveau de sollicitation auquel est soumis l'organisme. Cette décision est prise en fonction des diffèrentes informations qui lui parviennent de l'ensemble de l'organisme et jugées compatibles à terme (ou non) avec la survie de l'individu.
Au début, l'idée du "central gouvernor" de tim Noakes a été accueillie avec scepticisme par la communauté des spécialistes. Aujourd'hui, elle est en train de rallier de plus en plus de monde et de nouveaux travaux lui apportent sans cesse plus de crédit.
A l'institut de recherche KHU en Finlande, le professeur Heike Rusko se passionne pour les courses de demi-fond en athlétisme. Son travail consiste notamment à analyser très précisément l'évolution des vitesses de course. Il a observé ainsi que sur les distances courtes (jusqu'au 800m), les vitesses les plus élevées étaient atteintes au début du parcours, juste après la phase d'accélération. A la suite de quoi l'allure diminuait progressivement jusqu'à l'arrivée.
Sur les distances supérieures, en revanche, la vitesse moyenne est mieux régulée de manière à assurer une certaine réserve d'énergie pour l'emballage final. Très souvent, les coureurs sont encore capable d'accélérer au passage à la cloche. Tout se passe comme si chaque athlète était doté d'une sorte d'ordinateur cérébral chargé d'intégrer à tous les moments les signaux de détresse en provenance du corps et la quantité d'activité restant à produire, pour ajuster l'allure en fonction de ce qu'il sera capable de supporter comme souffrance.
Rusto a passé ainsi en revue les différents records du monde sur 5000 mètres pour s'apercevoir que le premier et le dernier kilomètre sont toujours courus plus vite que les segments intermédiaires (du 2 au 4 kilomètre). Afin de mieux comprendre les mécanismes de cette gestion extrêmement fine de l'effort, les chercheurs finlandais convièrent 18 volontaires à effectuer un test sur 5000 mètres. Bien entraînés, ceux-ci couraient la distance en 17 minutes environ. Juste après l'effort, il leur proposait un deuxième test pour mesurer la vvitesse maximale et la force des membres inférieurs. Chez l'ensemble des coureurs, ces paramètres chutaient évidemment par rapport aux performances de repos. Mais tous étaient encore capables de produire des efforts très intenses alors qu'on aurait pu soupçonner qu'à ce moment-là ils étaient au bout du rouleau. Cela signifie qu'ils auraient pu courir le 5000 mètres encore plus vite, mais que leur contrôle cérébral les en empêchait pour éviter toute fatigue prématurée. Et si c'était cela la particularité des champions, une capacité exceptionnelle à se mettre en danger?

Lundi 1 juin 2009
- Par pierre - Publié dans : entraînement - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 Le triple champion olympique Usain Bolt a couru hier à Manchester le 150 m le plus rapide de l'histoire (14"35), une distance peu usuelle sur laquelle  il a rassuré ceux qui avaient pu craindre que son accident de voiture nuise à ses performnces.
Sur la piste pourtant humide installée dans le centre de Manchester, et alors que sa préparation a été perturbée par son accident, il a parcouru les premies 100 m en 9"90. Entre le 50 et le 150 mètres, il a été chronométré en 8"72. Le plus rapide sur 150 m, distance peu courue et non reconnue par la fédération internationale d'athlétisme (IAAF), était jusqu'alors l'Italien Pietro Mennea (14"80 en 1983).
Lundi 18 mai 2009
- Par pierre - Publié dans : News - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Le coureur à pied se trouve soumis à un choix cornélien. S'entraîner pour progresser, oui. Mais sans casser trop de globules rouges. Ce qui serait synonyme de régression. L'anémie constitue le stade tardif de ce déséquilibre.
Grâce à une surveillance biologique plus pointue, ce genre de situation grave concerne de moins en moins d'athlètes. En revanche, il n'est pas rare d'entrer dans une sorte de cercle vicieux où l'on grignote petit à petit ses réserves, séance après séance, sans que cela n'apparaisse encore à travers les dosages habituels du taux d'hémoglobine ou de l'hématocrite.
C'est là qu'intervient un paramètre très utile: la mesure de l'haptolobine.
Cette proteine, fabriquée par les cellules du foie, possède la capacité de fixer l'hémoglobine libre, celle qui est libérée à la suite de la destruction des globules rouges. Grâce à cette intervention, on évite à la fois la perte du fer et les altérations que provoquerait inévitablement la présence d'hémoglobine dans les fines tubulures rénales.
Dans le bilan biologique, on mesure alors le taux d'haptoglobine libre. En cas de destruction massive des globules rouges (un processus appelé hémolyse), l'haptoglobine présente fixe l'hémoglobine qui a été libérée. Et donc on observe une chute de la fraction d'haptoglobine libre. Plus l'hémolyse est importante, plus le taux d'haptoglobine s'effondrera. Il s'agit donc d'un témoin précoce d'un déséquilibre entre destruction et reconstruction. Un taux d'hémoglobine normal ou d'un hématocrite stable, prédit déjà une baisse prochaine des aptitudes aérobies et donc du niveau de performance.
On comprend mieux l'intérêt des sportifs à son égard.
Mardi 12 mai 2009
- Par pierre - Publié dans : physiologie - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

L'eau "taillefine" va disparaître des rayons avant la fin de l'année. Danone, qui se met en conformité avec la réglementation, précise que cet arrêt ne concerne que son eau "nature" et pas les autres boissons "taillefine".
Cette eau de table est enrichie en calcium et magnésium. Mais, désormais, une nouvelle législation européenne, interdit tout ajout de minéraux.

Mercredi 6 mai 2009
- Par pierre - Publié dans : ALIMENTS ET ALIMENTATION - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Les caractéristiques anatomiques de nos tendons sont très spéciales. Ceux-ci fonctionnent quasiment en vase clos. Ainsi, à chaque minute, ils reçoivent 0,10 cm3 de sang par gramme de tissu, soit dix fois moins qu'un   repos et 200 fois moins qu'un muscle en plein effort.
Ce débit ridicule diminue encore après une période d'immobilisation prolongée. D'où l'inefficacité de la méthode, pourtant répendue, le plâtrage des tendinites. Certaines parties du tendon sont particulièrement mal loties. Dans le cas du tendon d'achille, par exemple, on a démontré l'exixtence d'une zone arride située entre 2 et 6 cm près de l'insertion du tendon sur l'os du talon 'calcanéum). Les choses peuvent même se corser lors d'un effort prolongé, surtout si le sportif, sommis à des condiions climatiques difficiles ou naturellement peu enclin à boire, laisse s'instauer un dificit hydrique. Or celui-ci concerne la majorité des sujets aussi bien au repos qu'au décours d'une activité modérée. Une étude récente pointe du doigt notre propre incapacité à compenser correctement les pertes en liquide survenues à l'exercice. Au point que les physiologistes parlent désormais de "deshydratation volontaire".

Plus on va vite, plus on transpire. Plus on transpire, moins on compense.
Et on se retrouve au final avec des tendons secs comme des bouts de bois.
Et la tendinite s'installe!
Samedi 11 avril 2009
- Par pierre - Publié dans : physiologie - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

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